Tels, avec leurs entours, ces logis survivants
Insignes des vieux âges,
Composent les plus purs et les plus émouvants
Des mansais paysages ;
Car en leurs eaux, leurs bois, et leurs chemins perdus
Ces lieux gardent, en somme,
Un peu de ce pourquoi vaut d’être encor vécu
Le bref destin de l’homme.
(Vers d’André Fertré, extraits de “PAYSAGES”)
Clic sur le Pont de La Flèche pour découvrir, du même auteur, quelques strophes d’une “ODE À JEAN-ANTOINE DE BAÏF”)