L’eau est perçue comme un milieu méconnu, malsain, dont on peut tout craindre :
“En 1793, un officier municipal de La Flèche fut avisé que trois cadavres flottaient sur le Loir. L’un d’eux était tout nu ; on reconnu le corps du président du tribunal de Baugé, enlevé quelques jours plus tôt par les chouans. Personne n’osa tirer sur la berge les cadavres pour les enterrer, par crainte de l’infection. Ils furent accrochés au bateau d’un tanneur puis abandonnés au fil de l’eau”
(archives de la Sénéchaussée) (Jean RENARD, page 39 de VIN DE LUNE ET PAIN DE MISERE – 1982 imprimerie de l’Université Catholique de l’Ouest – Angers)