« Il était une fois François Monchâtre et ses machines inutiles aux rouages somptueux, il était une fois François Monchâtre et ses crétins aux allures de cad’sups qui perdent leur vie à la gagner, il était une fois François Monchâtre et son humour décapant, ses spirales infinies où les crétins du néant retournent au néant, il était François Monchâtre et ses drôles de sculptures, caricatures vivantes d’une société tendre et pitoyable où parfois au coin de la rue, du sexe, de l’amour et de la haine, les corps se croisent et se regardent dans la magie d’une rencontre.
Nihiliste François Monchâtre ?
Critique acerbe dans l’humour et le rire d’une société qui se prnd au sérieux, ses sculptures sont autant de caricatures qui vous collent au cerveau dans le noir et blanc d’un graphisme précis et délirant ».
(Lélia Mordoch)